Je conçois mon travail comme une alternative au monde sensible.
Je propose des dispositifs qui permettent de s'abstraire de nos contingences quotidiennes pour se concentrer sur nos sensations.

La prolifération, la capacité d'autoconnection, déterminent l'orientation des champs d'investigation de ma production.

C'est un travail sur la nature, à travers notre perception urbaine du monde végétal, animal, de notre corps.
Je recherche les frontières floues, les états transitoires, le fonctionnement organique.
Ces propositions plastiques entrent en résonnance avec mes expériences sur internet de propagation et d'auto-génération de réseaux.